et 1 et 2 et 3 champions !!!!!!

et 1 et 2 et 3 champions !!!!!!
belle performance des sections majeures de l'ESS cette année ..

une performance peut être déjà réalisée (pas si sur) .. mais moi, de mémoire, je ne me rappèlle jamais de trois sections couronnées championnes le même soir ...

Dima maak ya l'étoile

# Posté le lundi 28 mai 2007 06:15

Tunisian Gigolo : Quand les femmes monnaient l'amour...

ceci est un article tiré du magazine "Réalités"

Il est assez délicat pour l'homme tunisien de s'autoproclamer gigolo: autant il est fier de faire tomber les femmes à ses pieds, autant il est discret sur la contrepartie.

Les gigolos ne se considèrent pas en tant que tels et ne sont pas payés directement, ils sont plutôt récompensés par des cadeaux offerts par leurs maîtresses et qu'ils acceptent volontiers. A peine sortis de l'âge de l'innocence, ces jeunes hommes sont catapultés dans l'univers de la convoitise. Ils profitent des largesses de femmes plus âgées, mais ne profite-t-on pas de leur innocence et de leur vulnérabilité? Ne se transforment-ils pas sans s'en rendre compte en jeunes assoiffés de plaisirs?... Dans ces relations, sont impliqués des jeunes hommes mais aussi des femmes, peuvent être concernés les parents et les époux. Des gigolos et des femmes ont accepté de témoigner.



Un gigolo est un jeune homme entretenu par une femme plus âgée que lui. Contrairement aux prostituées, les gigolos rencontrés sont bien dans leur peau et ne se sentent pas comme un tas de chair. Plutôt beaux garçons, ils correspondent à un fantasme ou à un désir et relatent sans aucune gêne leurs expériences.

Nizar, 23 ans, est vraiment très mignon. Un joli brun aux yeux verts et au regard angélique, il est encore étudiant, et sort occasionnellement avec des femmes plus âgées. Il explique que c'est souvent elles qui le draguent: «Elles ne cherchent qu'à s'amuser et moi je profite, sexe, sorties, restos, boites,...». C'est en quelque sorte le contrat licite qui unit un gigolo à la femme avec laquelle il sort, «le côté social est important dans la relation, la relation physique est la vraie raison mais l'argent est ma motivation principale» expliquera-t-il

Mourad, 24 ans, chômeur.

Rares sont les gigolos qui se reconnaissent dans cette appellation. Ils établissent souvent une distinction entre le vrai gigolo et eux. Tarek, 24 ans, étudiant, explique que «c'est un rapport où la fille se dit que pour maintenir la relation il faut qu'elle dépense». Sa première expérience remonte à ses années lycée, elle avait 27 ans et travaillait dans une grosse entreprise. «Au départ il n'y avait pas la volonté de profiter, mais c'est elle qui a instauré ce système. Je devais revoir mon style vestimentaire pour m'accorder avec elle, elle fréquentait des endroits chics, et je devais apprendre les bonnes manières, être in et m'adapter à son rythme de vie...».

De l'art d'être un bon gigolo

Pour devenir gigolo «il faut être agréable physiquement, avoir de la classe et surtout de la chance pour croiser des femmes riches et prêtes à débourser». Un vrai gigolo, selon Tarek, «a de l'expérience et sait peser les gestes un à un de manière à paraître parfait et qu'en face, elle n'y voit que du feu ». Il ajoute qu'«il faut rester mystérieux et ne pas montrer ses sentiments.... tout ce que j'avais à faire c'était de jouer le jeu et lui faire des câlins».

Même si au début ils avouent être un peu gênés, ils apprennent très vite comment faire pour obtenir ce qu'ils veulent: «je ne demandais pas directement, développe Tarek, je proposais des restaurants, avec beaucoup de tact, et à chaque fois que j'avais besoin d'un truc je le lui disais indirectement du style 'Qu'est ce que j'aimerais avoir ce téléphone, je vais économiser et l'acheter'. La réaction était automatique. Parfois, je joue à l'indifférent. Pour me récupérer, elle m'achetait alors ce que je voulais».

Mais surtout, tout l'art consiste à ne pas s'attacher sinon «le jeu change et il n y a plus cette importance du matériel». Tarek a abandonné le «costume» de gigolo et a décidé de se consacrer à ses études parce qu'il a compris que cela ne le mènerait à rien et que, «à la fin, on n'obtient pas grand-chose». «C'est rare de trouver un gigolo qui s'enrichit, ajoute-t-il, sauf les gens qui en font un vrai métier.»

La toute première fois

La première fois que Riadh, 26 ans, artiste, a été attiré par une femme plus âgée, il avait 18 ans. Elle en avait sept de plus que lui. La plus vieille de celles qu'il a fréquenté avait 17 ans de plus que lui. Il est attiré par leur maturité et leur facilité à être séduites par rapport aux filles de son âge et surtout plus faciles. «Pas de tracs pour les sorties, pour passer des soirées ou pour avoir des rapports plus intimes». Il sort souvent avec des femmes mariées délaissées par leurs époux: «l'avantage c'est que je n'ai pas besoin de sortir ou de m'afficher avec puisqu'elles doivent rester discrètes... on se retrouve dans les appartements qu'elles louent ou lors de week-end dans des hôtels hors de Tunis».

«Au début je ne savais pas comment je devais me comporter, ajoute Riadh, j'ai demandé conseil auprès des garçons de ma cité. Je n'avais pas de voiture, pas de portable, pas beaucoup d'argent de poche et elle avait tout».

If you wanna be rich...

En parlant du rapport avec l'argent, Riadh, comme une grande majorité de garçons ne supportait pas, de part son éducation, qu'une fille paye pour lui ; mais il a changé depuis.

Anis, 22 ans, chômeur voudrait devenir steward. Né à Jebel Lahmar, il a vécu à Lafayette, à El Menzeh 1 et habite actuellement à El Menzah 9. Il a commencé à s'intéresser aux femmes au cours des dernières années du lycée, parce qu'il trouvait difficile d'entretenir des relations épanouissantes avec les filles de son âge. En effet, «il y a quelques années, la tendance des filles faciles n'était pas vraiment généralisée comme maintenant». Selon lui, une femme plus âgée est «plus expérimentée et sait s'occuper d'un homme et le satisfaire».

La première fois, je l'ai rencontrée dans un salon de thé à El Menzah. «Cette femme m'a décrit son idéal d'hommes (un peu baraqué, mignon, gentil,...) auquel j'avais l'air de correspondre. Je sentais qu'elle était séduite et pensant au plaisir que cela allait me procurer physiquement, je me suis dit pourquoi pas. Par la suite, elle a tout fait pour me garder, elle m'achetait des cadeaux, des portables, alimentait mon téléphone et me donnait même de l'argent de poche alors que je prétendais ne pas en avoir besoin ...C'est une femme naturellement généreuse, à la recherche de tendresse».

Tous ces hommes trouvent les relations avec les femmes mures et riches plus épanouissantes, jusqu'à en ressentir le besoin impérieux, comme une «drogue».

L'argent fait leur bonheur !

Farès, 27 ans, téléopérateur, compte se marier dans quelques mois. Il a connu des femmes plus âgées et en a même fait pendant un moment son passe-temps préféré, mais il n'est jamais sorti avec des «très vieilles», «elles ne dépassaient jamais la quarantaine ». Au début de l'entretien, Farès insiste sur le fait qu'il n'est pas gigolo et qu'il sort avec ces femmes pour des expériences purement sexuelles; mais il avouera au bout d'un moment qu'il n'a jamais rien payé au delà du premier rendez-vous. « Ce sont elles qui proposent de payer dès le début, et de toute façon je n'ai pas les moyens ». Il explique les raisons. «Je ne travaillais pas mais je m'occupais d'elles et de leur bien-être. En contre partie, ces femmes excessivement riches m'offraient des cadeaux».

Petit à petit, pourtant, sa langue s'est déliée pour avouer que «toute femme qui se promène ou s'affiche seule constitue une cible potentielle ». La technique est très simple, il lui propose d'aller boire un café, puis, pendant la conversation, essaie d'en savoir plus. Mais, insiste-t-il «il faut toujours payer au premier rendez-vous et ne pas lui laisser la chance de se rendre compte de la supercherie». Ce conseil revient dans la bouche de la plupart des autres jeunes hommes: «toujours offrir le café au premier rendez-vous mais pas plus pour ne pas leur donner de 'mauvaises' habitudes...».

«J'ai bien profité, avouera finalement Farès, j'ai habité les meilleurs hôtels, dîné dans les meilleurs restaurants. L'une d'elles m'a même passé sa carte de crédit et me laissait payer tout ce que je désirais.»

Outre la sexualité facile, l'argent semble ainsi être un facteur déterminant dans le rapport de ces jeunes hommes avec des femmes plus âgées. Pouvoir s'offrir des petites choses qu'ils ne pourraient se payer eux-mêmes.

Les gigolos : pas toujours pauvres !

Pourtant, il est étonnant de constater que ces jeunes sont pour certains issus de familles plutôt aisées, comme Hichem, 25 ans, agriculteur qui ne fréquente que des femmes plus âgées qui prennent souvent en charge les frais de leurs sorties diverses. Sa devise: «toutes les femmes sont accessibles, ce sont les hommes qui sont des incapables».

Hichem niera qu'il profite matériellement de ces femmes, mais dit accepter volontiers et avec plaisir qu'elles paient les week-ends ou qu'elles lui fassent plaisir en lui offrant quelques cadeaux: «Si je n'ai pas les moyens de l'emmener quelque part, c'est logique que ce soit elle qui paie. De toute façon, elles aussi profitent sexuellement et essaient à leur manière de te faire plaisir comme toi tu leur donnes du plaisir».

Durant trois heures, Hichem s'est livré, parlant de ses maîtresses. Plusieurs de ses amis sont dans le même cas. Certains ont parfois aménagé un studio à côté du domicile conjugal de la femme... «et leurs maris n'y voient que du feu».

Hichem aussi insiste sur l'importance de payer lors du 1er rendez-vous. «C'est une preuve de galanterie et ça compte mais la femme doit comprendre que c'est juste pour la première fois, parce qu'il existe des femmes qui sortent avec des jeunes en espérant se faire entretenir, et il n'en est pas question!»

Gigolo malgré lui...

Mongi, 30 ans, directeur d'une agence de location de voitures, a connu une expérience similaire; mais son histoire est particulière parce que c'est sa future belle mère qui a tout fait, pour l'appâter avec son argent et lui faire épouser sa fille. « Je ne me rendais compte de rien, mais elle était tout le temps là pour veiller sur moi, elle m'a invité avec sa fille à de super voyages, j'ai les moyens mais elle en avait encore plus, c'était le festival de Cannes, les diners avec les stars...tout ca pour que je ne quitte pas sa fille... et petit à petit on finit par s'habituer au rythme de vie et on a du mal à s'éloigner...mais je ne me considère pas du tout comme gigolo puisque tout m'était offert sans contrepartie ». Mongi croise souvent dans son entourage, des femmes mariées a des personnes de la haute société et qui s'affichent avec des jeunes...mais ce sont des gens qu'il est difficile d'atteindre, et ce sont les femmes qui choisissent leurs proies ; les garçons sont souvent fiancés ou ont des petites amies mais cela ne semble déranger personne »

Sans regrets ?...

Farès avoue pourtant qu'il se rend compte qu'il était «un peu» gigolo mais il l'a fait parce qu'il était désoeuvré et qu'il avait besoin d'argent et de s'amuser mais «je le regrette», finit-il par conclure.

Il est bien le seul à avoir exprimé des regrets et à avoir décidé d'en arrêter là. Aujourd'hui marié à une Française, son expérience lui permet de regretter qu'«il ne soit pas possible d'avoir une relation à 100% sérieuse avec une Tunisienne ».

Aucun des autres jeunes hommes ne culpabilise. «J'étais conscient que je profitais plus ou moins d'elles mais je n'ai pas de remords parce qu'elles en étaient conscientes» révèle Sélim, 20 ans, lycéen. En plus, «je ne demandais jamais l'argent directement. Je tournais autour du pot bien que sans ressentir de honte car il n y avait pas d'engagement personnel de ma part. Tout était fait de son côté; elle s'est prise au piège et moi j'ai joué le jeu.»

Ces gigolos considèrent qu'ils n'exploitent pas ces femmes, car ils ne les obligent à rien. Ils ne se sentent pas non plus exploités, «elles sont simplement généreuses» répètent-ils.

Ainsi les femmes offriraient des cadeaux sans que les hommes ne demandent rien ou qu'ils se contentent de le «suggérer». Farès offrait de temps en temps des cadeaux «symboliques», un dîner, des fleurs, ... «des choses pas chères mais qui font plaisir..».

Enfin, selon eux, non seulement ils assument mais ils seraient même enviés. «Saha lik», s'extasient leurs amis.

«Et qui serait contre avoir une belle femme mûre, aux petits soins, qui ne cherche qu'à te faire plaisir», explique Tarek.

«J'avais toujours de belles fringues, j'allais dans les meilleurs restos, c'était la vie rêvée.»

Quant à leurs parents, ils sont, pour tous les témoins rencontrés, au courant de leurs fréquentations. Ils ne parlent pas de l'aspect financier de la chose mais les parents ne sont sûrement pas aveugles.



Suite Dossier

Emna Ben Jemaa

femmes@realites.com.tn
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# Posté le lundi 28 mai 2007 05:57

Méditez ces 3 leçons : Communication - Procédures - Hiérarchie

1°) Communication :

Un homme entre dans la douche au moment précis ou sa femme en sort, lorsque la sonnerie retentit à la porte de leur maison, la femme s'enroule dans une serviette de toilette, descend les escaliers en courant et va ouvrir la porte d'entrée :
C'est Laurent, le voisin de palier.
Avant qu'elle n'ait pu dire un mot, il lui lance : "Je te donne 1.000 EUR immédiatement si tu laisses tomber la serviette qui te couvre".
Elle réfléchit à toute vitesse et décide de laisser choir la serviette. Il l'admire à loisir, puis lui tend 1.000 EUR.
Un peu éberluée, mais contente de la petite fortune qu'elle vient de se faire en un clin d'oeil, elle remonte dans la salle de bain.
Son mari, encore sous la douche, lui demande : "C'était qui ?"
"C'était Laurent"
"Super, il t'a rendu les 1.000EUR qu'il me devait ?"

Morale n°1 : Si vous travaillez en équipe, partagez rapidement les informations concernant les dossiers communs, vous pourrez ainsi éviter une mauvaise publicité ou des malentendus.


2°) Procédures :

Au volant de la 2 CV, un prêtre raccompagne une nonne au couvent. Le prêtre ne peut s'empêcher de regarder ses superbes jambes croisées. Il pose subitement la main droite sur la cuisse de la nonne.
Elle le regarde et lui dit : " Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129?"
Penaud, le prêtre retire sa main et se confond en excuses.
Un peu plus loin, rongé par la tentation, il profite d'un changement de vitesse, pour laisser sa main effleurer la cuisse de la nonne, qui lui demande : " Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129?Il rougit une fois de plus et retire sa main, balbutiant une excuse.
Les voilà arrivés au couvent. La nonne descend de la voiture sans dire un mot. Le prêtre pris de remords pour son geste déplacé se précipite sur la Bible , à la recherche du Psaume 129.
Psaume 129: " Allez de l'avant, cherchez toujours plus haut, vous trouverez la gloire"

Morale n°2 : Au travail, soyez toujours bien informé vous risquez de passer à côté de belles occasions...


3°) Hiérarchie :
Un représentant, une employée de bureau et un directeur du personnel, sortent du bureau à midi et marchent vers un petit restaurant lorsqu'ils trouvent, sur un banc, une vieille lampe à huile. Ils la frottent et un génie s'en échappe. "D'habitude, j'accorde trois souhaits, mais comme vous êtes trois, vous n'en aurez qu'un chacun".
L'employée de bureau bouscule les deux autres en gesticulant : " A moi, à moi! Je veux être sur une plage immaculée des Bahamas, en vacances perpétuelles, sans aucun souci qui pourraient m'empêcher de profiter de la vie" . Et pouf, l'employée de bureau disparaît.
Le représentant s'avance à son tour "A moi, à moi ! Je veux siroter une pina colada sur une plage de Tahiti avec la femme de mes rêves !" Et pouf, le représentant disparaît. " C'est à toi "
Dit le génie en regardant le directeur du personnel. "Je veux que ces deux là soient de retour au bureau après le déjeuner..."

Morale n°3 : Laissez toujours les chefs s'exprimer en premier.
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# Posté le vendredi 25 mai 2007 09:50

Eterno Maldini

encore une fois
encore une ligne
encore une "une"
encore un titre en gras
encore un tour d'honneur
encore rentrée triomphale
encore une tournée en cité, trophé en main
encore une année

mais dites donc ? où va s'arrêter paolo Maldini
Eterno Maldini

# Posté le vendredi 25 mai 2007 09:39

Lemerre & Maaloul

franchement je ne sais jusqu'où va elle cette paire de pirates !

en lisant la liste des convoqués pour représenter le pays contre les Seychelles, je ne peux m'empêcher un sentiment de pure tristesse devant la tournure que prennent les affaires de notre EN !!

rien que les selectionnés de mon équipe, l'ESS, je sais déjà que nous voulons vendre meryeh, seif et majdi traoui !!!! et pas nafkha !

c'est une mascarade criarde ..

et j'imagine que c'est de même pour le reste :

* un am ali moribande convoqué ? comme pour lui préparer la route une autre saison
* un regued inconnu mais toujours là comme pour lui permettre de trouver un truc

et j'en passe !

il est grand temps que l'on dénonce ça .; mais qui aurait les chesmhom nécessaires pour ça ?

rabbi ykaddar el khir !

# Posté le jeudi 24 mai 2007 06:17